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Des nouvelles de Marc Montméat !

Les Petites Oeuvres Multimédia : vers une nouvelle expérience de la photographie

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THEMES CONCOURS
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2008 - Concours Polka Magazine
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Arles 2009
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2009 - Raconter une histoire 6
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2010–Polka/La Vérité par l’image
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2010–Festival de la Photographie de Toulouse
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2010 - Arles
THEMES LIBRES
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Le bonheur
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Cubism #X.YY
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Des toits... et de leur ésotérisme
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Des paysages, des figures...
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Chroniques Nomades 2008
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Les murs ont des oreilles...
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2008 - Polka version alternative : géométrie vers l'abstraction
AUTRES PHOTOS
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Sylvain Lagarde
- Inscrit le : 28/11/2007
- Dernière connexion : il y a 9 heures
- Ville : non renseigné
- Présentation : Un photographe parmi tant d'autres... Une humble ambition (pour faire dans le paradoxe) : saisir quelques insolites et la poésie du monde et des hommes
- Influences : Doisneau, Capa, Salgado, HCB, Magnum Photo, Lucien Herve, Marc Riboud, Nachtwey, Kertesz, Sieff, Koudelka, Kenna, Bill Brandt, Strand
- URL :
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Sur l’artiste « Sylvain Lagarde »
Mention spéciale pour la série "Melancholic...".
Très beau travail, tant dans le traitement de la lumière que dans la composition pour... une ambiance captivante. -
Sur l’artiste « Sylvain Lagarde »
Magnifique ta série pluie ... Sombre et profonde, dans tous les sens du terme ... Bref, j'adore ...
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Sur le thème « 2010 - Arles »
tout simplement magnifique. Quelle émotion contenue dans ce petit film. Merci...
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Sur l’artiste « Sylvain Lagarde »
Une créativité incroyable, un extrême sens de la lumière et du cadrage et surtout une poésie visuelle de caractère. Des photos superbes et jamais faciles, un véritable univers personnel...
Arles 2010 : melancholic song for loneliness
( il y a 9 jours )
Mise en ligne de la série accompagnée d'une petite oeuvre multimédia, scénographie virtuelle musicale des images proposées
Salon de la photo 2009
( il y a plus de 6 mois )
la série est mise en ligne : et oui, j'ai recyclé. Mais n'hésitez à passer ou repasser ! Merci d'avance
Arles 2009 - Donner la parole : présentation de la série
( il y a plus de 11 mois )
En ces temps où l’on peut évoquer l’économie indienne comme une économie en forte croissance (9 % en moyenne sur les 5 dernières années), où les symboles de cette économie en voie de développement sont nombreux (du satellite en orbite autour de la lune à la firme Tata productrice de la voiture du même nom, en passant par le médiatique homme d’affaire Lakshmi Mittal), il est particulièrement utile de souligner l’effet trompe l’œil de cette image flatteuse en rappelant une autre facette de la société indienne, celle d’une société qui porte encore les stigmates humains d’une exclusion inscrite dans sa tradition, d’une exclusion qu’on pourrait juger hyperbolique dans les formes qu’elle revêt. / Le terme de « parias » emprunté à la langue tamoul, par l’acception qu’on lui donne dans notre vocabulaire, traduit bien à la réalité concrète de l’Inde, celle d’un rejet fondateur de cette exclusion. Les « parias », ce sont les « Intouchables », les « Dalits », ceux qui n’appartiennent à aucune caste et dont les Indiens nient l’existence. Comme il est difficile de nier concrètement l’existence d’un individu, la société des castes a mis en place un processus d'exclusion par le refus de toute reconnaissance sociale : les Intouchables se voient ainsi repoussés aux marges de la société indienne. En réalité, cette situation devrait renvoyer au passé : depuis l'abolition de l'intouchabilité, en 1950, par la première Constitution de l'Inde indépendante, cet état de fait aurait du disparaître, mais c’est sans compter sur le poids des traditions en Inde. Si les Intouchables ont désormais accès à l’éducation qui leur permet notamment de s’extraire de leur condition, si des mesures de discrimination positive ont été instaurées (quotas dans la fonction publique ou en politique), si un « Dalit », K.R. Narayanan, a pu être élu président de la République, il n’en demeure pas moins que la plus grande partie des plus de 160 millions d’ « Intouchables » reste l’objet d’une exclusion qui se traduit trop souvent par une pauvreté particulièrement scandaleuse parce que, au quotidien, elle ressort dans le contraste avec des situations plus favorables (plutôt que favorisées devons-nous dire) : au royaumes des aveugles les borgnes sont rois ; dans un pays pauvre, les exclus sont les pauvres aveugles des pauvres rois borgnes. / C’est cette existence face à la fatalité sociale du poids des traditions dont j’ai voulu donner un aperçu en quelques clichés : il s’agissait de montrer quelques figures éloquentes dans leur posture incarnant une forme de tragique et redonner une visibilité. Donner la parole, ça a été de tenter de faire entendre, paradoxalement par le biais de l’image, cette voix que je croyais entendre vouloir s’exprimer et dont je sentais qu’elle restait prisonnière d’une censure, arrêtée par un mur intérieur construit par une tradition malgré tout assimilée : dans un geste, une situation, un regard, on sentait que des êtres étaient privés de parole… / Evidemment difficile de ne pas céder au pathos face à l’absurdité d’un système dont les principes nous scandalisent irrémédiablement …
2008 - Concours Polka Magazine - Présentation
( il y a plus de 14 mois )
Mise à jour de la sélection proposée. Le démarche géométrique est une démarche qui peut trouver de nombreuses traductions dès lors que le souci géométrique est un souci de la ligne et de la composition. La ligne est au coeur de mon travail photographique, que cela soit par le biais du désir d'inscrire les silhouettes humains dans des cadres forts, ou que cela soit par le goût de la ligne pure et d'une tendance (tentation?) à aller vers l'épure et l'abstraction. Cependant, il ne s'agit pas que d'exercice de style. L'omniprésence de la ligne et de la géométrie qu'elle compose peut être parlante. Ces images prennent en fait place dans le travail de recherche graphique autour des formes urbaines qui traduisent ce qu’on pourrait appeler le « règne mathématique » chez l’homme : chaque constructeur-concepteur semble y aller de sa forme, de ses combinaisons mathématiques, tentant d’affirmer son originalité mais s’inscrivant en même temps inévitablement dans un mouvement plus global, une mode esthétique plus ou moins définie. A observer les nouveaux immeubles élevant leur façade et face à la répétition des visions, j’ai pris conscience de cette espèce de « diktat » de la forme géométrique : évidemment aucune architecture – par essence – ne peut se passer de géométrie, mais on peut aussi lire dans le paysage urbain des dernières années, une mise à profit nouvelle, purement décorative et esthétisante, de formes géométriques identifiables, et donc une gratuité de « l’expérience géométrique ». Cette apparente gratuité de « l’expérience géométrique » ne doit pas occulter l'idée que la géométrisation de notre espace, traduit, sur un plan plus philosophique, le besoin de l'homme de se donner des cadres, des lignes dans lesquelles s'inscrire et régler la question du sens, des lignes qui relèvent au final du code, de la ligne de conduite. Sans ces lignes, sans cette géométrie de l'architecture réelle ou de son doublon, l'architecture psychologique, c'est comme si plus rien ne pouvait tenir. Vérité ? ou vue de l'esprit ? sans doute faut-il traquer la ligne jusqu'à l'infini pour tenter d'entrevoir une quelconque réponse.
Paris Photo 2008 - Présentation de la sélection
( il y a plus de 14 mois )
Il est assez facile d’appréhender la ville comme un espace ambivalent : cet espace se présente en effet comme concentration humaine, mais est en même temps souvent associé à des formes modernes de la solitude et de l’isolement. La ville apparaît ainsi comme un lieu où les individus vivent globalement les uns sur les autres mais aussi les uns à côté des autres, les uns loin des autres. On est donc dans une proximité qui ne se traduit que rarement par une familiarité des rapports humains. Pour formuler les choses autrement et un peu radicalement, la ville c’est le paradoxe du monde autour de soi et du chacun pour soi. A cette caractéristique sociologique qui pourrait définir la ville, il faut ajouter la question de l’architecture de et dans la ville : la ville est un espace densément peuplé, et donc densément bâti, et son architecture, à travers les constructions individuelles et les équipements collectifs, est essentiellement déterminée par des considérations pratiques d’occupation de l’espace et d’optimisation de la gestion des surfaces. Dès lors, la dimension esthétique se voit reléguée au second plan. Cette série propose à sa manière une synthèse de ces problématiques urbaines. Le brouillard d’un jour lumineux a été l’occasion d’un regard nouveau et mis à distance par le voile blanc. En effet, la ville devient ici évanescence, ne s’imposant plus par la violence de la dureté de ses formes ; les matières, les lignes, les éléments qui constituent la ville se voient mangés par le brouillard qui les inscrit dans une épure inattendue, et leur confère une force esthétique qu’on ne retrouve pas au quotidien. Par ailleurs, l’absence de présence humaine (à une heure où l’individu fait figure d’abonné absent) assure à l’image une pureté de la forme. La ville dans la blancheur et la lumière (re)devient belle et tranquille… et irradie à travers quelques symboles comme les lampadaires, trottoir et autre fragments architecturaux. Toutefois, il me semble que cette esthétisation incongrue de la ville ne fait pas oublier complètement l’espèce de froideur qui peut la définir : l’accumulation des visions d’une ville privée des ses habitants renvoie inévitablement à ce sentiment de solitude et peut créer une angoisse ambiguë par son mélange avec le plaisir à redécouvrir une autre ville. Une inquiétante étrangeté… Une beauté paradoxale : « Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre, / Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, / Est fait pour inspirer au poète un amour / Eternel et muet ainsi que la matière. » (Baudelaire). La lumière s’impose ainsi ici comme principe paradoxal : principe de vitalité, insufflant une forme d’énergie vitale ; principe de mort, traduction d’une froideur et d’une pureté mortifères.
Arles 2010 : melancholic song for loneliness
( il y a 9 jours )
Mise en ligne de la série accompagnée d'une petite oeuvre multimédia, scénographie virtuelle musicale des images proposées
Si ma ville m'était contée
( il y a 16 jours )
Mise en ligne de la série "Si ma ville m'était contée..." : un parcours onirique donnant à la voir la poésie d'une ville au coeur de la campagne... ou quand la vision géométrique urbaine prend place dans l'environnement naturel qui est à quelques kilomètres.
Arles 2009 - Donner la parole : présentation de la série
( il y a plus de 11 mois )
En ces temps où l’on peut évoquer l’économie indienne comme une économie en forte croissance (9 % en moyenne sur les 5 dernières années), où les symboles de cette économie en voie de développement sont nombreux (du satellite en orbite autour de la lune à la firme Tata productrice de la voiture du même nom, en passant par le médiatique homme d’affaire Lakshmi Mittal), il est particulièrement utile de souligner l’effet trompe l’œil de cette image flatteuse en rappelant une autre facette de la société indienne, celle d’une société qui porte encore les stigmates humains d’une exclusion inscrite dans sa tradition, d’une exclusion qu’on pourrait juger hyperbolique dans les formes qu’elle revêt. / Le terme de « parias » emprunté à la langue tamoul, par l’acception qu’on lui donne dans notre vocabulaire, traduit bien à la réalité concrète de l’Inde, celle d’un rejet fondateur de cette exclusion. Les « parias », ce sont les « Intouchables », les « Dalits », ceux qui n’appartiennent à aucune caste et dont les Indiens nient l’existence. Comme il est difficile de nier concrètement l’existence d’un individu, la société des castes a mis en place un processus d'exclusion par le refus de toute reconnaissance sociale : les Intouchables se voient ainsi repoussés aux marges de la société indienne. En réalité, cette situation devrait renvoyer au passé : depuis l'abolition de l'intouchabilité, en 1950, par la première Constitution de l'Inde indépendante, cet état de fait aurait du disparaître, mais c’est sans compter sur le poids des traditions en Inde. Si les Intouchables ont désormais accès à l’éducation qui leur permet notamment de s’extraire de leur condition, si des mesures de discrimination positive ont été instaurées (quotas dans la fonction publique ou en politique), si un « Dalit », K.R. Narayanan, a pu être élu président de la République, il n’en demeure pas moins que la plus grande partie des plus de 160 millions d’ « Intouchables » reste l’objet d’une exclusion qui se traduit trop souvent par une pauvreté particulièrement scandaleuse parce que, au quotidien, elle ressort dans le contraste avec des situations plus favorables (plutôt que favorisées devons-nous dire) : au royaumes des aveugles les borgnes sont rois ; dans un pays pauvre, les exclus sont les pauvres aveugles des pauvres rois borgnes. / C’est cette existence face à la fatalité sociale du poids des traditions dont j’ai voulu donner un aperçu en quelques clichés : il s’agissait de montrer quelques figures éloquentes dans leur posture incarnant une forme de tragique et redonner une visibilité. Donner la parole, ça a été de tenter de faire entendre, paradoxalement par le biais de l’image, cette voix que je croyais entendre vouloir s’exprimer et dont je sentais qu’elle restait prisonnière d’une censure, arrêtée par un mur intérieur construit par une tradition malgré tout assimilée : dans un geste, une situation, un regard, on sentait que des êtres étaient privés de parole… / Evidemment difficile de ne pas céder au pathos face à l’absurdité d’un système dont les principes nous scandalisent irrémédiablement …
2008 - Concours Polka Magazine - Présentation
( il y a plus de 14 mois )
Mise à jour de la sélection proposée. Le démarche géométrique est une démarche qui peut trouver de nombreuses traductions dès lors que le souci géométrique est un souci de la ligne et de la composition. La ligne est au coeur de mon travail photographique, que cela soit par le biais du désir d'inscrire les silhouettes humains dans des cadres forts, ou que cela soit par le goût de la ligne pure et d'une tendance (tentation?) à aller vers l'épure et l'abstraction. Cependant, il ne s'agit pas que d'exercice de style. L'omniprésence de la ligne et de la géométrie qu'elle compose peut être parlante. Ces images prennent en fait place dans le travail de recherche graphique autour des formes urbaines qui traduisent ce qu’on pourrait appeler le « règne mathématique » chez l’homme : chaque constructeur-concepteur semble y aller de sa forme, de ses combinaisons mathématiques, tentant d’affirmer son originalité mais s’inscrivant en même temps inévitablement dans un mouvement plus global, une mode esthétique plus ou moins définie. A observer les nouveaux immeubles élevant leur façade et face à la répétition des visions, j’ai pris conscience de cette espèce de « diktat » de la forme géométrique : évidemment aucune architecture – par essence – ne peut se passer de géométrie, mais on peut aussi lire dans le paysage urbain des dernières années, une mise à profit nouvelle, purement décorative et esthétisante, de formes géométriques identifiables, et donc une gratuité de « l’expérience géométrique ». Cette apparente gratuité de « l’expérience géométrique » ne doit pas occulter l'idée que la géométrisation de notre espace, traduit, sur un plan plus philosophique, le besoin de l'homme de se donner des cadres, des lignes dans lesquelles s'inscrire et régler la question du sens, des lignes qui relèvent au final du code, de la ligne de conduite. Sans ces lignes, sans cette géométrie de l'architecture réelle ou de son doublon, l'architecture psychologique, c'est comme si plus rien ne pouvait tenir. Vérité ? ou vue de l'esprit ? sans doute faut-il traquer la ligne jusqu'à l'infini pour tenter d'entrevoir une quelconque réponse.















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